Un chant chamanique.

 De celle que certains prétendent nôtre, alors que d'un Jadis bien avant nous à Aujourd’hui, ce Maintenant dont beaucoup ont déjà perdu le contrôle.

Terre... la planète... Gaya... résurgence d’une cosmogonie...

Champ d’épanouissements  ou champ de batailles, un univers de cultures diverses entre celles de Vie et les autres de Mort...

Extrait écoutable avec netscape 4.5

A quelque part bien vide de ce qu’avant l’An premier  d’autres, de ceux pas toujours oubliés, avaient rêvé, pour lequel ils avaient offert tout ce qui était le meilleur en eux...

 D’un « deuxième » finissant à ce suivant se pointant à nos horizons, dit le « troisième », arbitrairement, chrétiennement, reste autant d’amertume que d’ombre d’espoir. Vu du dehors... tout ne fait que perdurer parce que le regard cherche encore un dit paradis bien ailleurs que là où il s’étend...

Vu du dedans... une pousse  jaillissant d’une graine, de la pousse une racine, de la racine un arbre... Un arbre de Vie qui ne cesse de fleurir, de répandre du pollen, d’étendre ses racines... d’offrir son ombre et ses fruits à qui savent les cueillir, ouvrant leur coeur, leur esprit et leur âme à devenir réceptacles où se déposera une graine qui ne ressemblera à rien qui soit que jailli des plus magnifiques rêves que les humains, ne faisant que posséder la Terre, peuvent faire.

Gaya... tremplin vers Ailleurs pour quelques-uns, paradis pour certains, enfer pour beaucoup.    Et pour cela, elle m’est sujette de mon respect.

Mais je ne peux appeler les foules à faire de même tant que les individus qui les forment ignorent le respect d’eux-mêmes et de ceux qui les entourent tant ils sont en proie à leurs cauchemars quotidiens: survivre, être aimé, avoir de quoi s’aimer eux-mêmes...

Gaya... poussière dans l’univers... qui, comme votre corps, se doit au changement, à la disparition, à quelque chose qui ne ressemble en rien à de l’anéantissement.

Gaya… afin de l’aimer  et, l’aimant, faire au  mieux pour ne participer en rien  à  ce  qui  l’érode, à ce qui l’étouffe, serait d’apprendre à vous aimer autant si ce n’est plus que vous aimez  vos Dieux.

Paix, Amour, Lumière et Harmonie en vous...

 

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