Chanson de l'enfance et de la fin de l'enfance avec ses "flashs" de conscience sur le monde. Pour nous, ce fut la découverte de la différence, celle de la vie "sur la réserve" et "hors la réserve".

Pour nous, c'est aussi le désir de continuer à rire, à s'amuser, à s'émerveiller. Un enfant ça naît GÉANT et ça rapetisse en grandissant.

Une musique accélérée, un rythme contemporain,des paroles essoufflées, c'est nous. Ça nous réveille le matin et, hop, ça y est, c'est parti. Pas assez de temps pour regarder, pour penser, pour rêver, pour aimer. On aimerait que quelqu'un nous saisisse le bras qui dépasse du tourbillon et nous tire de là.
On marche toujours  un peu seul sur ce grand portage qu'est la vie. Souvent séparé de ceux qu'on aime. Souvent obligé de faire ce qu'il y a à faire. C'est bizarre comme certains d'entre nous sont comme condamnés de vivre "hors réserve". Chanson dédié à tous les "hors réserve" de la terre qui ont laissé leur coeur à la maison.

Chanson de la tournée dans les villages innuat de notre pays. On y décrit l'atmosphère de ces soirées amusantes et notre plaisir de chanter.

A Pakuakumit : Pointe Bleue, A Pesamit : Bitsiamites, A Ekuantshit : Mingan. Tous des amis, un même esprit une même magie. "On est content d'être ici".

Shashish ça prend pas de place, c'est réservé, c'est court.

Chanson intime qui  parle d'amitié On ne peut la saisir qu'à la condition d'avoir vibré à l'état intense d'être en amitié.

Shashish, c'est le lien du coeur malgré la distance, c'est le lien solide malgré l'absence.

Nous, on aime beaucoup les gens qui aiment sashish.

Il en fallait bien une, une ballade sentimentale pour amants heureux et malheureux.

 Ballade de l'union et de la séparation. 

Encore une fois la douceur et puis la douleur de n'avoir plus qu'à recommencer ailleurs.

Devenue avec le temps un hymne national, Tshinanu symbolise la nouvelle génération d'innuat. Tshinanu, ça nomme, sans leur donner de nom, nos grands-pères, nos rivières, nos enfants et nos portages.

Tshinanu, ça nomme aussi un territoire. Tshinanu, c'est comme si on voyait tout d'un coup notre pays devant nous.

C'est tellement tout ça, qu'en écoutant cette chanson les nôtres se mettent à danser le MAKHUSAM, danse de la célébration traditionnelle.

C'est l'histoire d'Éloi qui attend ses amis un certain 15 de juillet et qui a le goût de se faire raconter des histoires rares, entre autres, celle qui parle de ceux qui ont vu le diable la dernière fois sur la réserve.

Tipatshimun, c'est une parabole pour tous les Éloi le jour de la ration.

Viens m'aider, y'a plein de chansons que je ne sais pas. Je ne suis même plus sûr de savoir comment  m'amuser.

Tu me connais. Tu vas savoir ce dont j'ai besoin.

Un coup de coeur en passant.

Chanson composée sur le bord d'un lit parce qu'on ne veut pas se retrouver seul dans le noir et surtout pas ce soir là... Ni non plus un autre soir !

On ne peut pas toujours aller voir les autres. Il y a donc des fois, comme dans cette chanson, où on leur dit de venir nous trouver.

Pour mieux partir, on imagine son retour.

Shteteian c'est l'émotion de tous les départs, avec ceux qu'on aime mais qu'on laisse. Le quotidien de bien des musiciens.

Le ruisseau traditionnel se mêle ici aux rythmes contemporains. 

Berceuse Innu.

Pour bercer ma fille avec des mots tendres rien que pour elle.

Pour bercer aussi avec des mots d'amour tous les enfants de cette grande réserve qu'est la planète TERRE.

 

Fermer la fenêtre