1991-2000

Il m'arrive parfois de me réveiller en plein sommeil parce que des rêves me viennent qui font pression sur ma conscience et qui me donnent un tel malaise... qu'il me faut me réveiller, aller boire quelque chose, fumer une cigarette...

Au pire et si je ne me retenais pas... une ligne d'héroïne... Afin de faire cesser ce quelque chose qui me ronge parfois:

le mal jaune...

C'est quelque chose qui fait monter les souvenirs d'un vécu ailleurs qui en vagues sans fin que je ne peux arrêter et qui me fait ressentir l'Ici et le Maintenant comme quelque chose d'incompatible avec le réalité de ce que je désire vivre.

1999 ...

Il m'arrive parfois de me réveiller en plein sommeil parce que des rêves me viennent qui font pression sur ma conscience et qui me donnent un tel malaise... qu'il me faut me réveiller, aller boire quelque chose, fumer une cigarette...

Au pire et si je ne me retenais pas... une ligne d'héroïne... Afin de faire cesser ce quelque chose qui me ronge parfois:

le mal jaune...

C'est quelque chose qui fait monter les souvenirs d'un vécu ailleurs qui en vagues sans fin que je ne peux arrêter et qui me fait ressentir l'Ici et le Maintenant comme quelque chose d'incompatible avec le réalité de ce que je désire vivre.

2004 

Après avoir été au service de l'Armés du Salut  de 1993 à 2003 comme veilleur dans le centre d'accueil "La Marmotte", centre d'accueil de nuit pour les sans-domicile fixe et après avoir dû quitté cet emploi pour des raisons bien glauques et vécu une année au chômage, je me retrouve aujourd'hui à être employé par la Ville de Lausanne en qualité de veilleur-surveillant dans un autre centre d'accueil, celui-ci créé pour venir en aide aux demandeurs d'asile déboutés, les "NEM", un terme désignant le fait que l'État n'entre pas en matière pour ces personnes.

Africains de l'Est, personnes de l'Europe de l'Est etc.

 

2004 ~ 2005

Après avoir été au service de l'Armés du Salut  de 1993 à 2003 comme veilleur dans le centre d'accueil "La Marmotte", centre d'accueil de nuit pour les sans-domicile fixe et après avoir dû quitté cet emploi pour des raisons bien glauques et vécu une année au chômage, je me retrouve aujourd'hui à être employé par la Ville de Lausanne en qualité de veilleur-surveillant dans un autre centre d'accueil, celui-ci créé pour venir en aide aux demandeurs d'asile déboutés, les "NEM", un terme désignant le fait que l'État n'entre pas en matière pour ces personnes.

Africains du l'Est, personnes de l'Europe de l'Est etc.

2005 ~ 2006:

 

Aujourd'hui, 5 décembre 2005

je travaille à nouveau :

au lieu-dit "La Terrasse",

un lieu d'accueil ouvert par le centre d'accueil à bas-seuil  "Le Passage" à Lausanne.

Jusqu'à quand ? ...

Jusqu'à fin avril 2006.

Dommage pour ceux que nous y accueillions.

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30 mai 2006

Au Vallon, la structure d’accueil provisoire ferme ses portes. En attendant une décision sur un local d’injection, en octobre, les attroupements ont repris autour de la fontaine.

Le petit chalet du Vallon, destiné à abriter les marginaux et les toxicomanes cet hiver, fermera ses portes à la fin de la semaine. «Une expérience positive. Selon la météo, entre 15 et 20 personnes par jour ont fréquenté ce lieu», explique la municipale Sylvia Zamora. Depuis deux semaines toutefois, la fréquentation a nettement baissé en raison du redoux. Et les marginaux ont repris leur quartier à la Riponne. Comme avant.
Jusqu’à quand? Sylvia Zamora: «La suite, c’est l’adoption par la Municipalité du préavis «toxicomanie », comprenant notamment un local d’injection et un bistrot social. Le document sera sous toit avant la fin du mois de juin.» Après quoi, il sera soumis au nouveau Conseil communal, vraisemblablement à la fin du mois d’octobre. Suivant la décision, un référendum de la droite n’est pas exclu.
Dans l’intervalle, les autorités appellent les Lausannois à la patience. A la tolérance aussi. «Face à des comportements bizarres, à des gens qui ne sont pas comme nous, il faut toujours faire preuve de tolérance. Mais lorsque ces comportements deviennent agressifs, il n’y a aucune tolérance à avoir», précise Sylvia Zamora. L.A.

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Mais tout change en décembre 2006:

me voila engagé comme collaborateur socio-sanitaire à 80%

Merveilleux !

 

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2016:

à 17 mois avant la retraite.